Dixième vendredi: qui va renvoyer les Algériens dans leurs foyers ?

Depuis le 22 février, les Algériens sont déterminés, qu'ils dégagent tous, à Alger, Tizi Ouzou, Béjaïa, Oran, Constantine..., Même scénarios, des millions d'Algériennes et Algériens dans la rue, pour le départ immédiat du système, pour un Etat de droit, et une Algérie des libertés. 

Dans la capitale Algérienne, la répression est toujours là, cette semaine un énorme dispositif sécuritaire est installé, pour empêcher les gens de marcher sur Alger, l'emblème national est indésirable, même le drapeau Amazigh, des insultes et des intimidations, à l'encontre des simples citoyens qui rêvent d'une Algérie mielleure," on est arrêté à plusieurs reprises on dirait qu'on est des marchands de la cocaïne" affirme avec amertume Mohamed, "malgré ça je suis toujours là, pour dégager ce système".

De la colère à Tizi Ouzou, Pour la ville des Genêts, après la marche d'hier en soutien, à Rebrab l'homme d'affaires sous mandat de dépôt, aujourd'hui comme chaque vendredi pour le départ du système, " puisque la bande est là, on va encore marché, ce pouvoir nous a pourri la vie, on demande juste son départ, on lui demande pas d'arrenger la situation." Ajoute Omar un parmi les milliers qui on envahi la ville de Tizi Ouzou, les foules qui sont sur les lieux depuis 10 h de matin, avec des bondrolles, où les manifestants ont vraiment exprimé leurs revendications, comme une nouvelle tribune qui s'ouvre pour faire entendre leurs voix, devant un pouvoir qui a arrivé à fermer toutes les voie d'expression, les marcheurs ont bien monté leurs revendications d'une manière pacifique sans le moindre incident.  

Bougie au rendez-vous, la capitale des Ahmadites n'a pas fait l'exception, des milliers ont revenu à la rue, pour demander une fois de plus le départ du système tout entier et sans exception, ce qui est à canstater de ses manifestants, " ce régime comme toujours ne veux plus entendre, des millions d'Algériens dans les rues et ses soi-disant responsables ne veulent plus relâcher le pouvoir, ils essayent avec leurs manœuvres pour calmer et contrôler la situation". Déclare Saïd un des manifestants.

Le dernier discours de Gaid Salah, sur les traces d'un nouveau El Sisi en Algérie, une provocation de plus pour ceux qui disent que l'armée n'a pas à faire au champ politique, ou ceux qui voient en cette personne qui a soutenu l'ampire de Bouteflika durant des années, l'homme de la situation, mais il est toujours au service des ses maîtres, à leurs têtes l'ancien conseiller du président démmisionnaire Saïd Bouteflika.

Plusieurs wilayats de l'Algérie même les régions du Sud ont marché, contre ce système illégitime et anticonstitutionnelle, qui a mis l'Algérie dans une crise multidimensionnelle, en une revendication commune le départ, et le changement, et fonder l'Algérie de demain, une Algérie de tous les Algériens.

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